En début de soirée, nous revenions de souper quelque part, je n'avais pas de voiture à ce moment-là. Nous avions pris l'autobus et pendant tout le trajet, une vieille dame assise devant nous avait été charmée par la belle humeur de Véro par son sourire et par la facilité avec laquelle elle échangeait avec celle-ci. La dame s'était retournée une bonne partie du trajet pour jouer et taquiner Véro.
Le moment cocasse se situe à la descente de l'autobus, quand est venu le temps de dire au revoir à cette vieille madame. J'ai pris Véro par la main pour traverser la rue mais elle s'est mise à hurler comme si nous étions, sa mère et moi, en train de l'enlever, de l'arracher de sa grand-mère.
Je me souviens bien que ce n'était pas une petite crise, elle était inconsolable.
André
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